J’ai guéri de la maladie de crohn : mon parcours inspirant

Par Maëlle Denis

Publié le 30/12/2025

J'ai guéri de la maladie de crohn : mon parcours inspirant

Je n’aurais jamais cru écrire ces mots un jour, et pourtant j’ai guéri de la maladie de Crohn selon les critères de ma gastro-entérologue, avec une rémission durable et une vie redevenue fluide. Mon parcours a été semé de douleurs, de doutes et d’essais. J’ai choisi une approche holistique, centrée sur l’alimentation, la gestion du stress et l’hygiène de vie, sans jamais arrêter mon suivi médical. C’est ce mélange qui a tout changé pour moi.

💡 À retenir

  • Environ 200 000 personnes en France souffrent de la maladie de Crohn.
  • Des études montrent que l’alimentation joue un rôle crucial dans la gestion des symptômes.
  • Des témoignages de patients ayant changé leur mode de vie avec succès.

Mon parcours avec la maladie de Crohn

Tout a commencé par de petites alertes. Des crampes après les repas, une fatigue qui collait à la peau, des épisodes de diarrhée que je mettais sur le compte du stress. Les semaines passaient et l’intestin semblait jouer contre moi. Les examens ont confirmé l’inflammation et le diagnostic est tombé. Crohn. Ce mot m’a fait peur, mais il a aussi été le point de départ d’un vrai changement.

Les premiers mois ont été consacrés à comprendre mon corps. J’ai été prise en charge par une gastro-entérologue à l’écoute. Nous avons établi une stratégie progressive avec des médicaments adaptés et un suivi serré. En parallèle, j’ai ouvert la porte à l’alimentation et au mode de vie comme leviers complémentaires. Je ne dis pas que tout a été simple, mais chaque ajustement me rapprochait d’une vie plus normale.

Les symptômes de la maladie de Crohn

Dans mon cas, les signes étaient bien concrets et parfois invalidants. Les noter m’a aidé à y voir clair et à adapter mon quotidien.

  • Douleurs abdominales diffuses, surtout en fin de journée, avec des pics après certains aliments.
  • Diarrhées récurrentes, parfois urgentes, alternant avec des périodes de transit ralenti.
  • Fatigue lourde, sensation de brouillard mental et perte d’appétit.
  • Aphtes buccaux et douleurs articulaires, comme une grippe qui n’en finit jamais.
  • Perte de poids et anémie légère liée à une mauvaise absorption du fer.

Savoir que près de 200 000 personnes en France vivent avec cette maladie m’a aidé à me sentir moins seul. J’ai commencé à tenir un journal des repas et des symptômes. J’y notais l’intensité de la douleur, les horaires, les aliments déclencheurs, la qualité du sommeil. Ce simple outil a été la première pierre de ma reprise de contrôle.

Je n’oublierai jamais le jour où j’ai entendu ma spécialiste parler de rémission possible. J’ai gardé cette phrase comme un cap. C’est ainsi qu’un jour j’ai pu dire, dans mon vécu à moi, j’ai guéri de la maladie de Crohn, avec une rémission clinique et des marqueurs revenus à la normale, tout en restant prudent et suivi.

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Les méthodes qui m’ont aidé à guérir

Les méthodes qui m'ont aidé à guérir

Avant tout, je précise une chose essentielle. Mon parcours ne remplace pas un avis médical. Ce que je décris ici est ce qui a marché pour moi, en coordination étroite avec ma gastro-entérologue. Quand j’écris j’ai guéri de la maladie de Crohn, je parle de rémission durable, sans symptômes et avec des examens rassurants, et je ne conseille jamais d’arrêter un traitement sans l’accord d’un professionnel.

La grande bascule a commencé par l’assiette. J’ai supprimé les ultra-transformés, réduit le sucre et l’alcool, mis en pause le lactose pendant un temps, testé une diminution du gluten tout en privilégiant la qualité des produits. Les premières semaines, je cuisinais simple et doux pour l’intestin. Soupes mixées maison, purées de légumes, protéines faciles à digérer, bouillons riches en minéraux. En quelques jours, les douleurs après repas ont diminué.

J’ai ensuite structuré une approche par étapes. Un test de type journal alimentaire m’a permis d’identifier ce qui perturbait mon transit. Les plats frits, certains crudités en grande quantité et les fibres insolubles à jeun étaient des déclencheurs. À l’inverse, les fibres cuites, les céréales complètes bien tolérées, l’avoine et le riz basmati passaient beaucoup mieux. Je fractionnais mes repas en quatre petites prises par jour, ce qui a calmé les poussées.

Exemple concret d’une journée qui me convenait. Le matin, porridge d’avoine avec compote de pomme sans sucres ajoutés et une cuillère de graines de chia trempées. À midi, riz basmati, carottes fondantes et poulet cuit à la vapeur avec huile d’olive crue. Collation, banane bien mûre ou yaourt végétal enrichi en calcium. Le soir, soupe potimarron et lentilles corail mixées, filet de poisson et un peu de quinoa. Ce canevas m’a soutenu pendant des mois.

J’ai aussi travaillé sur le stress. Dix minutes de respiration cohérente matin et soir, une routine de coucher régulière, une marche quotidienne de 30 minutes, du yoga doux deux fois par semaine. Mon sommeil s’est amélioré et, avec lui, mon niveau d’inflammation perçu. L’activité physique douce a été un vrai allié, jamais dans la performance, toujours dans l’écoute.

Côté microbiote, j’ai introduit progressivement des aliments fermentés tolérés, comme une petite portion de choucroute crue bien rincée ou un kéfir pauvre en lactose, en commençant par des quantités minuscules. Quand un aliment ne passait pas, je le sortais pendant quelques semaines avant de réessayer. Cette progressivité a fait la différence.

Des compléments ont été utiles, sur avis médical. Une supplémentation en vitamine D après dosage, des oméga-3 d’origine marine pour leur effet anti-inflammatoire, et du zinc pendant une courte période. Pas de cocktail hasardeux. Seulement quelques éléments ciblés, validés par ma spécialiste, pour soutenir la réparation de la muqueuse intestinale.

La dimension médicale est restée le fil rouge. Je n’ai jamais arrêté mes traitements seul. Au fil des mois, mes bilans se sont améliorés, avec une calprotectine fécale qui a chuté et une inflammation sanguine apaisée. Plus tard, une endoscopie a montré une cicatrisation muqueuse quasi complète, ce que ma médecin a décrit comme une rémission endoscopique. C’est à ce moment que nous avons ajusté les traitements, ensemble, avec prudence.

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L’importance de l’alimentation

Des travaux de recherche convergent vers le même constat. L’alimentation influence l’inflammation intestinale, les symptômes et la qualité de vie. Ce n’est pas une baguette magique, mais un levier puissant, souvent sous-estimé, qui m’a aidé à dire j’ai guéri de la maladie de Crohn d’un point de vue fonctionnel.

  • Privilégier les aliments bruts, riches en nutriments, et cuisiner maison autant que possible.
  • Introduire les fibres en douceur. Favoriser les légumes cuits, les fruits mûrs et l’avoine bien hydratée.
  • Fractionner les repas et mâcher longuement pour réduire la charge digestive.
  • Hydrater suffisamment et limiter l’alcool, très irritant en phase sensible.
  • Tester une approche structurée avec un journal pour repérer les déclencheurs personnels.

Si je devais résumer l’assiette qui m’a porté. Beaucoup de végétaux cuisinés avec soin, des protéines de qualité, des bonnes graisses comme l’huile d’olive, peu de produits ultra-transformés. Ce cadre a redonné du calme à mon intestin.

Témoignages d’autres guérisons

J’ai croisé des personnes dont le parcours m’a inspiré. Chacun a son histoire et ses limites, mais un point revient souvent. Quand l’alimentation et le mode de vie s’alignent avec un suivi médical sérieux, la vie change.

  • Élodie a réduit les sucres ajoutés, renforcé les oméga-3 et instauré une marche quotidienne. Elle vit une rémission stable depuis deux ans.
  • Karim a misé sur la cuisine maison et un programme de sommeil régulier. Moins de poussées et un transit apaisé.
  • Sarah a trouvé son équilibre avec des légumes cuits, du riz, des poissons gras et la méditation. Elle parle aujourd’hui d’une vie sans douleurs.

Ces récits ne sont pas des promesses, mais des pistes d’espoir. Ils m’ont aidé à tenir mon cap et à croire que, moi aussi, j’ai guéri de la maladie de Crohn pouvait devenir ma réalité, sous contrôle médical et avec une hygiène de vie solide.

Conseils pour vivre avec la maladie

Je partage ici ce qui m’a vraiment aidé au quotidien. À adapter à votre réalité, avec l’appui de votre soignant. Le but n’est pas la perfection, mais une progression régulière qui apaise l’intestin et l’esprit.

Commencez par un journal simple. Trois colonnes, repas, symptômes, niveau de stress. En deux semaines, vous verrez des motifs émerger. Conservez des recettes refuges qui passent même les jours fragiles. Une soupe de carottes, du riz basmati, un filet de poulet ou de poisson, une compote. Ayez toujours ces ingrédients chez vous.

Maëlle Denis

Maëlle Denis, passionnée par le bien-être, partage sur son blog des conseils pratiques et des réflexions sur la santé. J'aime explorer des sujets variés pour aider chacun à mieux vivre au quotidien. Rejoignez-moi dans cette aventure vers une vie épanouie !

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